L’héroïsme exposé : Une enquête sur le traitement des anciens combattants du 1er Régiment du génie de combat déployés au Koweït en 1991
Octobre 2006
Sommaire
Contexte
L'enquête faisant l'objet du présent rapport a commencé au moment où le Major Fred Kaustinen (retraité) a communiqué avec le Bureau de l'Ombudsman, le 19 février 2002; il a alors exprimé ses préoccupations concernant le traitement reçu par les militaires du 1er Régiment du génie de combat (1 RGC), qui avaient été exposés à des substances toxiques présentes dans l'environnement lorsqu'ils étaient en déploiement au Koweït, 11 ans plus tôt. À cette époque, il était le commandant adjoint du 1 RGC.
Selon le Major Kaustinen, les soldats du 1 RGC ont été exposés à des substances nocives tout au long de leur déploiement et à la suite de leur intervention héroïque le 11 juillet 1991, lorsqu'un dépôt de munitions à ciel ouvert a pris feu dans le camp américain attenant au.........
- On devrait encourager les militaires à remplir la Déclaration de blessure et maladie (CF98) pour consigner les expositions environnementales qui les préoccupent. Une copie de cette déclaration devrait être déposée dans le dossier médical de l’individu.
- Le MDN et les FC devraient revoir le questionnaire actuel (CF2078) afin qu’il reflète mieux les enjeux liés à la santé au travail, notamment les préoccupations des militaires au sujet d’une exposition potentiellement dangereuse pour la santé.
Référence: http://www.ombudsman.forces.gc.ca/rep-rap/sr-rs/kuw-kow/index-fra.asp
![]()
Réaction de l'Association
Nous sommes très heureux que la vérité sorte au grand jour et fasse preuve de transparence. Merci à M. Yves Coté, Ombudsman et Merci infiniment au Major Fred Kaustinen (retraité) qui grâce à cet homme qui se trouve à être l'officier d'état-major Canadien le plus haut gradé qui est allé au Koweït selon nous pour pouvoir émettre une opinion publique et se faire entendre ou qui a finalement briser le mur du silence.
Malheureusement, il n'y a pas que le RGC qui ait été au Koweït et qui soit entrée en contact avec l'exposition d'uranium appauvri dans un environnement contaminé par les puits de pétrole en flamme et qui souffre aujourd'hui de plusieurs symptômes qui n'avait pas été compilé à l'époque et qui sont dur à faire reconnaître aujourd'hui.
Fort heureusement, l'information d'être allé au Koweït apparaît dans le dossier des soldats, mais les détecteurs de radioactivité qu'on portait au cou à l'époque ont tous été détruit lors de notre arrivé au pays car ils n'étaient plus utilisable d'aucune manière étant donné le niveau de radiation très élevé avec lequel on es entré en contact lors de notre séjour au Koweït.
Pourquoi ce mystère et l'impossibilité de passer un rayon X pour vérifier l'état de nos poumons en arrivant et depuis ce temps, nous qui avons le souffle court et rapide depuis notre retour et qui cherche son air lors du moindre effort. Est-il trop tard pour passer des test environnementale ?
Nous sommes quelques canadiens à avoir pris le temps de visité notre principale lieux de prise de contact avec l’ennemi, là où s’est fait prisonnier près d’une centaine de millier d’Irakiens et c’est à cet endroit où je suis entré en contact avec ce secteur radioactif de Bassora * l'autoroute N°8 reliant Koweït-City à Bagdad. Secteur devenu contaminé par le bombardement d’obus conçu avec un ogive à base d’uranium appauvri qui après avoir traversé le blindage des véhicules, explose à l’intérieur, faisant sauté la tourelle, occasionnant une contamination radioactive de plutonium et d’uranium pour une période de quelques millions d’années. Secteur dangereux énormément contaminé s’agrandissant de jours en jours causées par les vents énormes et les tempêtes de sables s’étendant sur plusieurs kilomètres qui expose subséquemment de plus en plus de gens.
Mais,
Qui avons-nous contaminés lors de notre retour au pays, lors de notre descente d'avion ?
Peut-être certains Généraux, peut-être le Premier Ministre du Canada pour le premier groupe qui rentrait au pays. Mais pour nous, ceux qui faisait partie de l'arrière-garde, personne sauf notre propre famille. Qui donc ais-je contaminé en entrant au Pays ?
Les Astronautes reviennent de la lune, eux ne sont pas en contact avec du matériel radioactif, du plutonium ou de l'uranium ou des agents neurotoxique mais pourtant ils doivent se rendent directement à la chambre de décontamination avant d'entrer en contact avec leurs familles et de risquer de leurs donner toutes sortes de problèmes de santé.
Qu'en est-il des virus ou des contaminants que l'on ramènent au pays, sommes-nous là pour les propager ?
Protégeons-nous, ou peut-être, protéger vous de nous qui n'avez pas été vacciné ?
Tout les uniformes de combats, tout le matériel utilisé pour la guerre du Golfe. Juste à titre d'info, on a passé à la machine à saucisse 1 mois après notre retour et c'est là qu'ils ont constaté que l'on devait retourné tous nos habits et attirails de combats aux quartier-maître pour être décontaminé, et ils nous offrait du matériel neuf.
Notre DT-60, (Radiac) détecteur de radioactivité personnel a été déclaré rendu inutilisable car il a été détruit par le niveau extrême auquel on avait été exposé. Ils nous en ont fourni un nouveau, mais on ne pouvait conserver l'ancien.
Trop de secret, trop de gens malades, trop de gens morts non pas pendant la guerre du Golfe, mais après leurs retour.
Pourquoi ? ?
Dire que nous étions déployé avec l'hôpital 1 FSH affecté avec l'hôpital Britannique au Moyen-Orient et que personne n'a pensé vérifier notre pourcentage de radioactivité ou de toxicité en Gas sur place, encore moins avant de descendre de l'avion. Combien de militaire Canadien, Américain et toute autre pays s'en morde les doigts aujourd'hui ?
D'un vétéran Anonyme
ayant des problèmes de santé environnementale aujourd'hui













