URANIUM APPAUVRI (SUITE)
CANADIAN CASUALTIES
There are known Canadian victims of these American nuclear wars. According to the Uranium Medical Research Centre (UMRC), Captain J. Terry Riordan was the first Canadian known to have died from what is officially known as 'Gulf War Illness' (GWI). At his death, his bones were reputedly rife with depleted uranium. His widow, Susan, currently advocates to seek justice for sick and dying Gulf and Balkan veterans contaminated with DU. Gulf Illness forces retirement
La découverte de traces d'uranium 236 au Kosovo le 16 janvier par un institut de radioprotection suisse relance la polémique. "L'U 236 est un mélange d'uranium appauvri naturel et d'uranium appauvri retraité en réacteur, explique Jean-François Lacronique. Il peut donc avoir été mélangé pendant son retraitement à d'autres contaminants radioactifs, tel le plutonium, hautement cancérigène. Ce que je n'espère pas..." Le ministère français de la Défense examine actuellement des échantillons de ses munitions à l'UA pour y rechercher une éventuelle présence de plutonium. Le 18 janvier, les Américains ont reconnu qu'il pouvait y avoir des traces d'U 236 et de plutonium dans l'uranium appauvri, peu après que la presse allemande a révélé un rapport du Pentagone attestant la présence de plutonium dans les armes à l'UA. Si du plutonium était retrouvé dans l'U 236 recueilli au Kosovo, le mystère de l'UA serait alors probablement éclairci. Resterait à savoir pourquoi on a décidé de recourir à des armes radioactives et cancérigènes sans informer ni protéger les soldats qui les ont utilisées. Qui parlait de "guerre propre"? ( Source : Le Monde du 02/01/2001 - EXTRAIT ) Syndrome de la guerre du Golfe : l'uranium appauvri mis en cause Un scientifique américain a mis en cause dimanche l'uranium appauvri, utilisé pour renforcer le pouvoir de pénétration de certaines armes, dans le syndrome de la guerre du Golfe, provoquant une vive polémique au cours d'un congrès de médecine nucléaire qui se tient à Paris. Selon le Pr Asaph Durakovic, spécialiste de médecine nucléaire et ancien expert auprès du Pentagone, les analyses d'urine effectuées sur seize anciens combattants de la guerre du Golfe montrent "la présence significative d'uranium appauvri (uranium 236)" dans les urines et les tissus, neuf ans après la fin du conflit. Source: Agence France Presse (03/09/2000) Le professeur Garth Nicholson, spécialiste en biophysique moléculaire est un nom célèbre dans le monde de la recherche sur le cancer. En 1993 il lance, aux USA, une vaste étude sur les maladies de la guerre du Golfe . En 1994, il découvre que 40 % des vétérans de la guerre du Golfe malades étaient porteurs d' un virus très virulent et contagieux : le Mycoplasma fermentans incognitus. Ce virus, apparenté aux bactéries, a été détecté pour la première fois par un autre scientifique dans le sang de malades du SIDA. Comme ce virus pénètre dans les cellules, il est difficile à détecter. La technique PCR ( Polymérase Chain Réaction ) permet de l' identifier. Source: Marleen TEUGELS dans son livre: Armes sales, guerre propre ? Denise Nichols, Vice-présidente de l' une des plus importantes associations de vétérans américains (Vietnam et Golfe) nous écrivait récemment qu' il faudrait faire, à tous les vétérans due la guerre du Golfe, des examens simples et peu coûteux tels que :Dans le sang : recherche des taux de triglycérides ou de cholestérol ; (jusqu' à 1000 fois supérieurs à la normale chez des vétérans malades. Étudier aussi des problèmes d' hyper coagulation. Ces anomalies expliqueraient les problèmes cardiaques. Rechercher aussi les manques de magnésium ou de vitamine B12Passer un scanner ( spectrométrie de masse). Ce scanner peut documenter sur l' état des cellules du cerveau détruites. C' est ce qu' a cherché le Dr Abou Donia chez des rats exposés à un composé de produits chimiques identiques à ceux donnés, de manière préventive, aux soldats lors de la guerre du Golfe. Pour l' uranium appauvri, si les analyses d' urine sont négatives, on peut encore rechercher l' uranium dans les os, par biopsie osseuse. L' uranium reste fixé plus longtemps dans les os alors que les urines n' en contiennent pratiquement plus. ET POURTANT ...
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Monday 19 November 2007
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